Peut-on encore être un homme blanc hétérosexuel en 2017 ? [Opinion]

Les bisounours

Le monde magique des bisounours

Bisounours, c’est la nouvelle insulte à la mode que l’on se plaît à balancer aux dénommés gauchistes, bobos ou libéraux-libertaires à qui l’on reproche une vision utopique du monde et un optimisme niais pouvant devenir dangereux pour le bien du groupe. Ce blog n’a pas de vocation politique, je m’abstiendrai donc de tous jugements et tenterai d’analyser la chose, en l’occurrence la place de la violence dans la société, d’un point de vue anthropologique. Je constate néanmoins une forte propension des « gauchistes » à ignorer la nature humaine (quand ils ne la nient pas purement) en la remplaçant par une vision utopique du futur, une idéologie du vivre-ensemble à tout prix, en fermant les yeux sur le réel et ses dangers et condamnant (par les mêmes procédés qu’ils dénoncent) systématiquement leurs adversaires politiques d’incarner le mal absolu ; la bêtise ; la régression, en somme d’être un demi-singe hors course pour la marche vers le monde du futur : le transcendantal bonheur du multiculturalisme à outrance (jusqu’à ce qu’il n’y en ait plus) et de la fin de l’identité nationale, du monde multi-genres, multi-tout mais surtout pas multi-point de vues.

C’est l’histoire des dénommés Social Justice Warriors, des féministes aux cheveux roses, des communautés LGBT qui ne représentent qu’une poignée d’allumé(e)s et non tout les gays et lesbiennes du monde (qui ne veulent bien souvent que vivre en paix tant qu’on les respecte) et des communistes 2.0 qui n’ont de communiste que le nom. C’est l’histoire de ce courant de moutons inconscients que leur lutte n’est pas un digne combat pour l’égalité et le meilleur mais bien pour le mondialisme sauce Soros, pour le meilleur des mondes d’Aldous Huxley et pour 1984 d’Orwell. C’est l’histoire des féministes toujours là pour fouetter le white male privilege mais muettes quant aux viols de Cologne par les frais migrants qu’elles ont accueillies. C’est l’histoire de Black Lives Matter, cette association prétendant défendre les intérêts afro-américains mais financée par un blanc milliardaire (encore Soros). Bref, c’est la sempiternelle histoire d’une jeunesse naïve croyant lutter pour le bien, sans voir les ficelles invisibles des méchants qui les tirent. Le panneau dans la tronche intégral. Comme d’hab.

Ah merde, j’avais dis pas de politique ! 

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Pacifiste mais pas non-violent

Bon… Analysons froidement l’affaire ; voilà ce qu’on m’a toujours dit à l’école quand j’étais gamin :

« La violence ne résout rien mon garçon ! » ; « la violence est l’arme du faible !« . Foutaises … Enfin plutôt, demi-foutaises. La violence résout en vérité beaucoup de choses et a toujours fait partie du monde. Nous sommes une espèce violente, la violence est intrinsèque, inhérente à l’homme. La raison en est simple : l’instinct de survie et de protection des intérêts. Voilà ce qui guide vraiment le monde et tous les groupes, classes sociales, origines du monde. Tout le monde a des intérêts divergents et c’est à celui qui réussira à les faire reconnaître. La protection des intérêts amène même des groupes prétendument « non-violents » et « tolérants » à faire tout l’inverse, ce qui prouve bien qu’en cas de litige, en cas de menaces fondées ou non, la violence prendra toujours le pas sur l’idéologie (hypocrite). La violence ou sa menace dicte l’économie, la géopolitique, les hiérarchies, la plupart du temps de façon inconsciente. Alors pourquoi cacher quelque chose auquel tout être humain sera confronté d’une façon ou d’une autre ? Ce qu’il faut condamner, d’un point de vue anthropologique et pour qu’une société marche correctement, ce n’est pas la violence en elle-même, c’est l’agression et le non-respect des intérêts des autres (quand il est encore possible de négocier).

Un des gros problèmes actuels est la complète perte des valeurs essentielles à un bon fonctionnement et à l’harmonie d’une société digne de ce nom. Nous sommes entrés dans une période ou un policier en France contraint de faire usage de son arme pour stopper un criminel sera lui-même traité comme un criminel (garde à vue, interrogatoire) ou décoré pour ne pas avoir agi alors qu’il se faisait agresser. Quelqu’un protégeant sa famille d’un intrus risquera de gros problèmes et une victime de harcèlement qui se rebiffe au travail prend un gros risque professionnel. Les méchants sont devenus les gentils, les gentils sont devenus les méchants. Et pendant ce temps, les vrais méchants rigolent bien. Le vrai signal d’alarme, c’est quand l’idéologie prend le pas sur la raison et qu’on en vient à exposer son propre peuple à des individus dangereux, toujours sous couvert de bonnes intentions. L’enfer est pavé de bonnes intentions. Les mecs de Daesh sont remplis de bonnes intentions. Ils sont convaincus d’être dans le vrai et le bien, ce qui ne les empêche pas de trancher des gorges. Ainsi, libérer un violeur récidiviste sous l’unique nom de sa triste enfance ou accorder le permis de conduire gratuit aux revenants de Syrie en Suède sous le nom d’une « meilleure intégration », voilà deux exemples ou l’idéologie du bien a basculé dans l’idéologie de la folie. Espérons qu’ils leur apprennent à ne pas foncer dans la foule, hein Manu ?  Cazeneuve ? Estrosi ? 

Mais au fond, est-ce étonnant ? Est-ce étonnant que dans une société occidentale épargnée par les guerres depuis des décennies, plongée dans l’abondance et la destruction des valeurs, de retrouver tant de personnes en plein syndrome de Stockholm ? C’est comme si la violence, à force de n’être vue qu’au 2oH de TF1, avait pris une allure de mythe, de fantôme, qu’il fallait  chercher à expliquer et à dominer par tous les moyens. La violence a tellement disparu qu’on s’en étonne et qu’on l’intellectualise. Je crois que ces folies ne sont possibles que par des gens qui n’ont jamais connu la violence physique ou morale, qui ont toujours vécu dans un microcosme ultra-sécurisé. Ils n’ont aucune idée du mal que les hommes peuvent se faire et n’ont aucune méfiance envers leurs prochains. Cette idéologie gauchiste poussée à l’extrême ne tiendrait pas deux heures en cas de gros, gros bordel. Le genre de bordel où l’on commence à craindre pour sa peau. La nature humaine n’est pas de gauche, la nature tout court n’est pas de gauche, l’univers n’est pas de gauche. Faut-il revenir à notre condition primitive ? Bien sûr que non, mais n’oublions pas qui nous sommes et qu’il n’y a pas que des gens avec de bonnes intentions sur cette terre.

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Lutte des classes qu’on tente de faire passer pour une lutte des races

Il est cependant inutile d’avoir fait la guerre pour s’en apercevoir. Un peu de clairvoyance suffit à se rendre compte que le monde ne tourne pas uniquement à la gentillesse mais aussi à la domination de certains sur d’autres. De même, et pour prendre un gros débat de société actuel, il est aisé de comprendre qu’importer une énorme quantité de population d’un autre continent et principalement des hommes seuls, qui plus-est dans la force de l’âge, pausera des problèmes notamment pour la sécurité de nos propres femmes. Il ne s’agit pas d' »attiser les peurs » qui nous rappelleraient « les heures les plus sombres de notre histoire ». Il ne s’agit pas de raisonner en suprématiste-racialiste primaire et à la vue binaire. il s’agit de comprendre une des bases de l’anthropologie  : une immigration, et ce quelque soit d’où elle vient, doit être légère dans son débit et ne jamais constituer un nombre trop important qui donnerait un sentiment de menace à la population autochtone. C’est ainsi depuis toujours, partout, tout le temps. Enfreindre cette règle c’est amener au communautarisme obscure et vorace d’un côté, à la haine xénophobe idiote de l’autre, aux crimes en hausses et aux viols de masse.

Ainsi, ceux qui dénoncent la haine raciste en progression sont exactement ceux qui l’attisent de par leur ignorance des règles élémentaires de Sapiens Sapiens et par leur favoritisme d’une immigration sans limites. Le racisme primaire est idiot, bien entendu ! Mais il est absolument prévisible dans un territoire ou l’autochtone se sent de plus en plus minoritaire, et ce encore une fois, quelque soit l’origine de l’allochtone. Ce n’est pas « l’arabe ou le noir » le problème, c’est la masse trop importante qui arrive (est importée plutôt) d’un coup. L’homme est ainsi fait que plus un groupe prendra de l’ampleur au sein d’un autre groupe, plus il prendra de l’importance, et donc plus il aura d’exigences. C’est ainsi !  On peut donc se demander comment nos grands monarques cosmiques ne l’ont pas envisagé ? Ignorance voulue ou pas ? Je vous laisse faire des recherches, vous ne serez qu’à demi épatés. En attendant on dit merci Merkel, on dit merci Flamby, on dit merci Soros, on dit merci à l’occident parti foutre la merde dans tout le moyen-orient pour des raisons obscures,  merci à toute l’oligarchie mondialiste, à tout les politicards hypocrites, à Junker, Clinton, Trudeau, Valls, Michel, Onkelinx, etc, et cetera… Concluons là dessus : qui payera la note au final ? Toi, moi. Tes parents, tes amis, les miens, les leurs. Les allogènes et les exogènes. Le petit peuple, en fin de compte. Et pendant ce temps, les ordures continueront de déguster du homard au Fouquet’s pendant que d’autres continueront de scander « refugees welcome« , sans comprendre qu’ils sont manipulés par leurs bon sentiments, entre deux viols et deux agressions de nos femmes.

Pour conclure par une métaphore, imaginez que vous possédiez un gros chien pas très obéissant. Le chien commence à vouloir prendre plus de pouvoir qu’il n’en devrait, alors qu’est-ce que vous faites ? Vous le mettez dans une cage et vous le privez de nourriture. Il commence déjà à être bien nerveux et du coup, plus dangereux que jamais. Il vous faut trouver une diversion pour bien le dominer. Alors vous achetez un autre chien, vous le mettez en face de la cage et vous lui donnez à manger devant le premier, qui enrage, qui enrage… Jusqu’à ce que la cage cède et qu’ils se battent.

Pendant que les chiens se battent entre eux, ils laissent le maître en paix. 

Ne tombons pas dans le piège.

 Comprendre la violence :