Fusion des genres, propagande LGBT : Vraie égalité ou anguille sous roche ? 1/2

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Les démons du bien

Nous assistons à une attaque sous faux drapeau. Derrière la bannière du bien, de la tolérance et du progrès visant à faire de nous des êtres plus heureux que jamais, se cache en réalité le froid calcul d’un marché économique vorace et destructeur. Voilà ce que prônent les défenseurs de la théorie du genre : un garçon jouant avec un camion est un vestige archaïque du patriarcat. Une fille avec une poupée est une complice de la domination masculine, qui plus est de l’homme blanc hétérosexuel, sur l’humanité ; la galaxie ; le cosmos ; l’univers ; les particules élémentaires. Le petit garçon amateur de voitures et de football est une victime de l’imposition de déterminants culturels de la part de parents criminels. Désormais, Mélissa jouera au pompier et Enzo à la maman. C’est mieux, c’est bien, c’est égalitaire.

L’offensive se fait de plus en plus agressive et, tactique habituelle, le moindre citoyen un peu sceptique sera taxé de vieux con rétrograde. Voilà comment on fait passer la pilule au peuple : toujours se prétendre dans le camp du bien via des inversions d’accusations et de valeurs, du mensonge et bien évidemment, la complicité des médias corrompus. Quand on est pas vraiment du camp du bien (comprenez ultra-gauche dévoyée par le libéralisme-libertaire dans un pur style Cohn-bendito-pédophilien, les divers mouvements de défenses des « minorités opprimées » tel les Social Justice Warriors aux USA,…) le premier réflexe est de se braquer quand Najat nous sort son discours sur le genrisme. C’est presque physique, une répulsion épidermique. On sent que quelque chose cloche : »mon p’tit bonhomme qui joue à la poupée ? Hmmm, mouais… ». Mais vient rapidement la deuxième étape, celle du cogito. Après-tout, on a pas envie d’être un connard de réactionnaire tel qu’ils nous l’ont décrit. Au fond, c’est peut-être moi qui suis en retard ? C’est peut être ça le progrès ? Voilà, vous êtes passés dans le camp des gentils.

Je me suis demandé d’où venait toute cette idéologie qui, reconnaissons-le, représente une véritable révolution des mœurs. En fait, dire aux petits garçons qu’ils peuvent être des petites filles et vice-versa, c’est même une première pour l’humanité. Cette doctrine digne d’un docteur Frankenstein repose sur une gigantesque méconnaissance (voulue) de la biologie et de l’évolution humaine. On vous prétend en gros que garçons et filles naîtraient absolument égaux et que la construction de l’identité ainsi que l’attirance sexuelle seraient uniquement résultante de l’aspect culturel. Qu’en somme, si je suis un homme attiré par les femmes, c’est parce qu’on m’a éduqué dans ce sens. En découle un détournement pernicieux de la réalité enseignant aux gosses qu’ils peuvent devenir ce qu’ils veulent (fille, garçon, les deux), les poussant ainsi insidieusement dans le sens de la confusion des genres. On prétend les informer, les sensibiliser, on les mets plutôt sur les rails d’une manipulation perverse.

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Photo : le progrès en couverture de Time Magazine 

Problème général ?

« Pernicieux »; « pervers », le lecteur aura remarqué que ma position est tranchée sur le sujet. Mais quels sont mes arguments ? Au fond, peut être existe-t-il en effet une sorte de dictât du genre, une dictature du sexe biologique déterminé  à la naissance. Peut-être qu’effectivement, une part importante de la population occidentale se sent enchaînée et aimerait que tombent certains présupposés culturels sur ce que nous sommes censé faire de notre vie en fonction de notre entre-jambe. J’avais personnellement à l’idée que la transsexualité ne se cantonnait le plus souvent qu’à un ou deux individus, un peu marginaux, que chaque commune ou petite ville connaît. Généralement un mec un peu paumé, pour qui on a un peu de peine et que personne ne va vraiment embêter à part quelques petits jeunes un peu cons … C’était mon à priori, jusqu’à cette médiatisation importante d’un prétendu problème grave et étendu nécessitant une sensibilisation des masses et des plus jeunes. Penchons-nous sur les statistiques, et plus particulièrement celles disposées par ATQ, association d’aide aux trans du Québec :

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Le site est parti pris, donc n’a aucun intérêt à revoir les statistiques à la baisse. D’après eux, environ  1% de la population serait en gêne avec son genre et 1 personne sur 4000 passerait à l’action. Ces statistiques correspondent environ avec mes présupposés. On ne parle donc pas d’un problème large nécessitant des mesures drastiques de changements des mœurs et des mentalités d’une majorité oppressante directement à la source, dans les écoles. Alors pourquoi tout ce ramdam médiatique ? Pourquoi Conchita Wurst ? Pourquoi ces séries TV faisant l’apologie transgenre ? Y a-t-il un lien avec le féminisme exacerbé, la guerre à sang contre une supposée homophobie diabolique et omniprésente, l’incroyable importance délivrée aux diverses organisations LGBT ?

La société doit s’adapter à mes fantasmes : le retour de flamme de mai 68

Rappelons tout d’abord ces histoires terribles et poignantes d’adolescents transgenres se suicidant à bout de course dans une vie où ils ne se trouvaient pas. Ces récits foisonnent sur la toile et sont très généreusement repris par les médias grand courants, avec en gros cette interprétation du fait : si ce jeune s’est tué, c’est à cause des persécutions dont il a été victime. Très bien. Nous savons effectivement tous qu’une cour de récré n’a aucune pitié envers les individus un peu à la marge et ne parvenant pas à s’imposer. Mais je rétorquerai aux gardiens de la vérité cette question : en serions-nous là si, à la base, le jeune mal dans sa peau n’avait pas franchi le cap gigantesque de la conversion à l’autre sexe ?

Bon voilà, c’est grillé pour moi, je suis passé dans le camp des intolérants. Il n’empêche que l’adolescence est toujours une période de troubles, plus ou moins intenses selon les jeunes, et donc de construction identitaire. Tout adulte sait à quel point la vie psychique peut-être dure durant l’adolescence. Il s’agit pourtant dans la majorité des cas d’un mal pour un bien, ces expériences ayant permis de forger un adulte à peu près mûr et réfléchi. Sans adolescence, point d’adulte. Là ou je veux en venir, c’est que la conversion à un autre sexe, et donc probablement souvent une sorte de fuite d’une vie psychique troublée, est utilisée comme on mettrait un sparadrap sur une blessure mais sans la désinfecter. On ne fait pas face au problème. Le jeune ado en construction, donc par définition n’ayant pas encore pu produire la totalité de ses hormones mâles ou femelles, sera peut-être vite tenté par cette solution : « en devenant une fille je recommence ma vie à zéro, moi qui suis tellement malheureux sans trop savoir pourquoi. »

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Il ne s’agit aucunement pour moi de m’opposer à la volonté d’un individu de changer de sexe ou de changer d’orientation ! Chaque individu est libre de ses choix, tant qu’il ne dérange personne et ne nuit à personne. Encore faut-il qu’il s’agisse d’un choix mûr et réfléchi en vue d’un mieux, et non de fuir un mal en étant sous influence d’une propagande vicieuse …

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– La faute de la « société » ; toujours ce mot « société » comme s’il s’agissait d’un bloc monolithique de personnes malveillantes et intolérantes. Et si on essayait d’abord de s’y adapter à la société, avant de vouloir qu’elle s’adapte à nous ? Source

Mais au fond, est-ce que cela pose de réels dommages psychiques sur les enfants ?

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Nous voilà au cœur du sujet : l’incidence sur la construction des individus et, in fine, sur l’impact sociétal futur. Cette maman qui, on le devine, tente sûrement de se persuader d’être dans le bon et le juste en laissant aller son fils en robe de princesse à son club de loisir (c’est égalitaire rappelez-vous) s’est probablement faite avoir car n’ayant pas d’arguments d’opposition à rétorquer vis-à-vis de la propagande. On comprend ainsi aisément pourquoi les voix discordantes sont taxées « d’extrême-droite » ; « fachistes » ; « homophobes » ; « Hitler », ces réductions ayant pour but de discréditer en un petit mot l’opposant et décourageant l’hésitant à aller le constater par lui-même.

Tout le monde a déjà entendu parler du complexe d’œdipe, notion Freudienne du développement infantile. Contrairement à la simplification vulgaire, le bébé ne veut pas « coucher » avec sa mère, on ne peut parler de pulsions sexuelles puisqu’il ne sait même pas ce que c’est. Bébé s’attache simplement à quelque chose qu’il aime (sa mère) puisque ce quelque chose le dorlote et subvient à tous ses besoins. Or, pour que bébé se socialise et « entre en piste », il lui faudra bien à un moment se décoller du sein et des câlins, de la bulle d’amour formée par ses parents. C’est le rôle du père que d’amener l’enfant à explorer le monde et d’incarner la réalité, parfois plus froide, parfois plus sévère (ce ne sont que des images bien entendu). Disons que la mère incarne le rêve et le père le réveil. Si cette étape cruciale se loupe, le développement comportementale peut s’en trouver altéré et apparaît le syndrome du petit roi incapable d’empathie et de notion de récompense différée. Au pire, du futur petit sociopathe destructeur et, au mieux, du jeune ado dépressif dans un flou identitaire.

D’où la folie égoïste pure et simple de la GPA autorisée aux couples homosexuels puisque bébé est remis à un homme et un homme (ou femme et femme) dès ses premiers mois, c’est à dire en plein dans la construction de son environnement mental. La bipédie humaine apparaît il y a environ 3,6 million d’années et avec de fil en aiguille, une croissance de plus en plus lente des petits nécessitant la coopération d’un mâle et d’une femelle. Deux hommes ou deux femmes ne pourront jamais remplir les conditions optimales au développement initial et sa construction dans les premières années, c’est un fait biologique. Hormis cas exceptionnels, comme un couple homo trouvant un nourrisson abandonné dans un landau devant une porte, autoriser l’adoption d’enfants fraîchement nés de mères porteuse du tiers-monde est immoral dans son sens le plus brut, le plus vil. Je n’ai rien contre l’adoption d’enfants abandonnés par exemple, mais « commander » un bébé spécialement pour son petit couple, ça non …

Pour revenir à nos moutons, en comprenant cette première phase d’imposition de limites dans l’esprit, on comprend comment la fusion des genres peut totalement jeter dans le flou un jeune individu. Nous sommes des êtres de frontières, d’identités et de limites : Toi/Moi ; Papa/Maman ; Humain/Animal ; Jeune/Vieux ; Terre/Ciel ; Fille/Garçon. Nous nous formons en apprenant par mimétisme de l’autre, encore faut-il que cet autre soit un autre et pas moi. Encore faut-il que je reconnaisse papa et maman comme mes parents, mon copain Jérôme comme un garçon et ma copine Justine comme une fille, bref que je puisse m’identifier à quelque chose et ainsi pouvoir me construire une identité propre afin de pouvoir progresser, m’améliorer et atteindre le bonheur. Beaucoup des partisans des thèses LGTB fantasment sur une société complètement androgyne. C’est impossible, puisque hommes et femmes ont des intérêts totalement différents d’un point de vue génétique, et aussi longtemps que pour faire un bébé il faudra un spermatozoïde et un ovule, ce sera de l’hérésie et de la destruction. Raison pour laquelle de plus en plus de lois contre-nature apparaissent avec pour but de se passer de ce fait, comme les bébé-éprouvettes. Pour faire boguer un cerveau donc, semez-y donc la confusion dès le plus jeune âge.

Encore une fois, chacun a le droit de décider de son bonheur, mais le vrai crime est cette propagande pernicieuse et plus particulièrement quand on s’attaque aux enfants toujours sous couvert « d’ouvrir l’esprit et sensibiliser ». Depuis quand a-t-on besoin que la sexualité s’immisce à l’école ou à la télé ?

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bbc

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Dans la prochaine partie, nous tenteront de distinguer à qui profite vraiment ces destructions des valeurs.